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Les Patriotes de 1837@1838 - BRIEN, Jean-Baptiste-Henri (1815-?)
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BRIEN, Jean-Baptiste-Henri (1815-?)
Article diffusé depuis le 20 mai 2000
 




Environ 22 ans en 1837

Patriote intense il demeure cependant le traitre qui troqua la potence pour l'exil

Médecin

Admis à la pratique de la médecine le 2 octobre 1837 après cinq ans d'étude, dont trois sous le fameux Dr Smallwood de Saint-Martin, il n'eut guère le loisir d'exercer sa profession, car il fut emporté aussitôt dans le tourbillon politique. L'un des membres fondateurs de l'Association des Fils de la Liberté, il se sentit compromis dès les premiers événements et prit la route des États-Unis. Accompagné dans sa fuite par l'abbé Chartier, Chamilly de Lorimier, et quelques autres, et déguisé comme eux en habitant qui transportait du sel de l'autre côté de la frontière, il atteignit Saint-Albans le 27 décembre 1837.

Il paraît avoir fait partie de l'incursion de mars 1838 au cours de laquelle le Dr Robert Nelson fut officiellement proclamé président sur le sol canadien. Après avoir été admis dans la société secrète des Chasseurs, il quitte les États-Unis le 7 juillet pour rentrer à Montréal. Peu après, il était établi à Sainte-Martine, ostensiblement pour pratiquer sa profession, mais très probablement pour préparer le soulèvement dont la date avait été fixée à novembre. Au jour dit, le 3 novembre 1838, il commandait, avec Joseph Dumouchelle, le groupe de patriotes qui faisait prisonniers le seigneur Ellice et ses compagnons au manoir de Beauharnois. Dès le lendemain, cependant, le coeur lui manquait et, après avoir regagné Sainte-Martine, il entreprit de se mettre à couvert en fuyant vers la frontière.

C'est le 16 novembre 1838 qu'il est fait prisonnier et emprisonné à Montréal. Là, contre la promesse d'éviter la potence, il fait des aveux complêts qui permettront l'inculpation des chefs de la seconde rébellion. Il évite ainsi d'être pendu avec les autres chefs. Il est cependant banni à vie et gagna, selon Le Patriote Canadien "la frontière des États-Unis par la voie du Haut-Canada afin de ne pas passer par les endroits où se trouvaient ses anciens amis...

 


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