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Les Patriotes de 1837@1838 - Charles Cormier (1813-1887)
 BIOGRAPHIE 
     
Charles Cormier (1813-1887)
Article diffusé depuis le 8 juin 2011
 




Par Gabriel Ayotte,

Né à Saint-Grégoire-de-Nicolet le 22 juin 1813, Charles Cormier fut membre de l'Association des Fils de la Liberté, marchand, premier maire de Plessisville, conseiller législatif (1862) et sénateur (1867), pour la division de Kennebec. Il était le 13e enfant de Pierre Cormier et d’Élisabeth Landry. Il eut la chance de ne pas faire de prison, après la révolte de 1837-38. Il épousa, à Montréal, en 1838, Lucielle Archambault, fille de Pierre et de Josephte Faucher, baptisée à Saint-Roch-de-l’Achigan en 1839. Cormier alla s’établir comme marchand à Plessisville, peu après 1850. Cinq ans après, il en était le premier maire. Il meurt à Somerset (aujourd’hui Plessisville), le 7 mai 1887. Son fils, Charles–Napoléon (1844), fut, aussi, conseiller législatif de 1889 à 1915. Les Cormier de la Nouvelle-France semblent tous issus de Thomas, né en France vers 1636 et arrivé à Port-Royal (Acadie), à l’âge de 18 ans, époux, en 1669, de Madeleine Girouard, fille de François et de Jeanne Aucoin, née à Port-Royal vers 1651.

SOURCE : Rodolphe Fournier, Lieux et monuments historiques du nord de Montréal, Édition du Richelieu Ltée (Saint-Jean).


La maison Cormier, située au 1353, Rue Saint-Calixte à Plessisville, est reconnue monument historique.  Il s'agit d'une luxueuse demeure bourgeoise d'inspiration Second Empire érigée en 1885 et 1886.La valeur patrimoniale de la maison Cormier repose aussi sur son association avec ses premiers occupants, Charles Cormier (1813-1887) et son fils Napoléon-Charles Cormier (1844-1915), qui sont des personnages marquants de l'histoire de Plessisville (anciennement Sommerset). Vers 1850, Charles Cormier ouvre un magasin dans cette localité. À compter de 1855, ses concitoyens l'élisent maire à plusieurs reprises. De 1862 à 1867, Cormier siège en tant que conseiller législatif de la division de Kennebec au Parlement du Canada-Uni. Au moment de la construction de sa maison en 1885 et 1886, Cormier représente cette division au Sénat depuis 1867. Digne successeur de son père, Napoléon-Charles Cormier est élu maire de Plessisville en 1889 et nommé, la même année, au Conseil législatif de la province de Québec pour la division de Kennebec. La famille Cormier met sur pied en 1873 la Fonderie de Plessisville. Napoléon-Charles Cormier en assure la présidence et la direction jusqu'à sa mort. Les Cormier sont des personnages très engagés dans leur collectivité : Charles avait joint les Fils de la liberté en 1837, tandis que son fils oeuvre dans la Société Saint-Jean-Baptiste. Charles et Napoléon-Charles Cormier sont des personnages de premier plan dans l'histoire de Plessisville et des Bois-Francs.

Source : www.historicplaces.ca
 

 


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Consulté 1054 fois depuis le 8 juin 2011
 Claude Jean  (8 juin 2011)
Charles Cormier (1813-1887) Né à Saint-Grégoire-le-Grand (Bécancour) et baptisé dans la paroisse Saint-Grégoire, le 22 juin 1813, fils de Pierre Cormier, marchand d'ascendance acadienne, et d'Élisabeth Landry. Fit ses études primaires à Saint-Grégoire-le-Grand et à Trois-Rivières; plus tard, fréquenta l'école du soir à Montréal. En 1826, fut embauché à titre de commissionnaire dans un magasin de Montréal. Peu après, entra en qualité de commis dans un autre commerce montréalais, dont il devint propriétaire en 1839. S'établit en novembre 1849 à Plessisville, dans le canton de Somerset, où il tint magasin, exploita des moulins et s'occupa d'agriculture; mit sur pied en 1873 la Fonderie de Plessisville. Fut commissaire d'école, commissaire au Tribunal des petites causes et capitaine dans le 2e bataillon de milice de Mégantic. Nommé un des administrateurs honoraires de la Caisse d'économie de Notre-Dame de Québec en 1866. Membre de l'association des Fils de la liberté, mais n'a pas pris part aux insurrections de 1837-1838. Élu maire de Plessisville à plusieurs reprises à partir de 1855. Élu conseiller législatif de la division de Kennebec en 1862; son mandat prit fin avec l'avènement de la Confédération le 1er juillet 1867. Représenta la même division au Sénat à compter du 23 octobre 1867. Appuya le Parti libéral. Décédé en fonction à Plessisville, le 7 mai 1887, à l'âge de 73 ans et 10 mois. Inhumé dans le cimetière de la paroisse Saint-Calixte, le 11 mai 1887. Avait épousé dans la paroisse Notre-Dame de Montréal, le 5 novembre 1838, Lucile Archambault, couturière et commerçante, fille de Pierre Archambault, charpentier, et de Josephte Faucher. Père de Napoléon-Charles Cormier. Beau-père de Louis-Éphrem Olivier, député à la Chambre des communes du Canada. http://www.assnat.qc.ca/fr/patrimoine/anciens-parlementaires/cormier-charles-121.html
 Claude Jean  (8 juin 2011)
Maison Cormier http://www.mrc-erable.qc.ca/culture/dossier%20PDF/Maison-Cormier.pdf
 [Nom]  (8 juin 2011)
Maison Cormier http://www.historicplaces.ca/fr/rep-reg/place-lieu.aspx?id=8113
 [Nom]  (8 juin 2011)
Dictionnaire des parlementaires du Québec, 1792-1992 http://books.google.ca/books?id=cqx-SEL9g9YC&pg=PA180&dq=Charles+Cormier+(1813-1887)&hl=fr&ei=LxPwTYjlFcTh0QGE_7H0DA&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&ved=0CCoQ6AEwAA#v=onepage&q=Charles%20Cormier%20(1813-1887)&f=false

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