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Les Patriotes de 1837@1838 - Atlas régional du Bas-Canada
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Atlas régional du Bas-Canada
Article diffusé depuis le 2 décembre 2011
 




Même s'il se penche surtout sur la mobilisation politique à l'époque des rébellions de 1837-1838, l'ouvrage Patriotes et Loyaux constitue aussi une sorte d'atlas du Bas-Canada portant sur les foyers de la mobilisation politique et les lieux où des événements significatifs se sont déroulés.
Cette page permet de télécharger les cartes de l'ouvrage, accompagnées d'une description sommaire.


Pour commander l'ouvrage en ligne :  <http://www.septentrion.qc.ca/fr/catalogue/2150.html>

Circonscriptions électorales du Bas-Canada
Suite au recenssement de 1831, la carte électorale du Bas-Canada est modifiée, le nombre de circonscription est augmenté et le nom de la plupart des comté est francisé (York devient Deux-Montagnes, Kent devient Chambly, etc.).  Le Québec compte dès lors 6 comtés urbains et 41 comtés ruraux qui élisent en général deux députés chacun.  Cette division électorale ne sera appliquée qu'aux glorieuses élections de novembre 1834, quand le parti patriote de Louis-Joseph Papineau remporte 78 des 88 sièges en jeu.  Dès 1838, la constitution du Bas-Canada est aboli et les prochaine élection n'auront lieu qu'en 1841 dans le cadre de l'union du Canada-Est et du Canada-Ouest au sein du Canada-Uni.
L'Acadie
Officiellement constitué lors de la refonte électorale du 5 octobre 1829, le comté de l'Acadie occupe une vaste plaine d’une trentaine de kilomètres de large, le long de la rive occidentale du Richelieu. L’ensemble est découpé en six seigneuries, ainsi qu’un lot en franc et commun soccage, entre Babyville et Sherrington. La région est surtout colonisée à la fin du XVIIième siècle, compte 11 419 habitants en 1831 et a une vocation essentiellement agricole... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 207)
Beauce
Beauce est créé en 1829 à même le vaste comté de Dorchester, entre Bellechasse et Mégantic. Du fait du rôle his-torique de la rivière Chaudière qui arrose toute le comté, du sud au nord, la région est peuplée et découpée en seigneuries dès le XVIIIe siècle : Jolliet, St-Etienne, Ste-Marie, St-Joseph, Vaudreuil, Delisle et Aubert Gallion. De sorte qu’en 1837 Beauce apparaît comme une sorte d’enclave franco-catholique entourée de vastes étendues sauvages et parsemées de foyers de peuplement britannique dans Leeds et Broughton à l’ouest et dans Frampton à l’est... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 377)
Beauharnois
Après la conquête de la Nouvelle-France par la Grande-Bretagne en 1760, la seigneurie de Beauharnois passe aux mains du marquis de Lotbinière. En 1795, elle est vendue au riche commerçant anglais, Sir Alexander Ellice. Handicapé jusque-là par les rapides qui coupent le fleuve, le domaine connaît un essor tardif. C’est qu’entre le lac Saint-François et le lac Saint-Louis, le fleuve est particulièrement accidenté...  ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 248)
Berthier
Avec 24 781 habitants en 1831, Berthier est le comté rural le plus peuplé du Bas-Canada. Contrairement à la plupart des localités considérés ici, les récoltes de blé y sont alors abondantes et les habitants écoulent encore une bonne part de leur production à l'extérieur. Berthier est aussi plus cosmopolite que les comtés voisins. À mi-chemin entre Montréal et Trois-Rivières, on y trouve un nombre appréciable d'auberges jalonnant le Chemin du roy ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 328)
Chambly
Comprenant les seigneuries de Boucherville, Montarville, Longueuil, Chambly-ouest, le fief du Tremblay et la baronnie de Longueuil, le comté de Chambly compte 15 475 habitants au recensement de 1831. Immédiatement en face de Montréal, la colonisation y débute dès le milieu du 17ième siècle. Le comté est donc bien développé et sillonné de routes vers 1837 ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 167)
Deux-Montagnes
Le comté des Deux-Montagnes est créé en 1830 du fractionnement de la circonscription d’York en Ottawa, Vaudreuil et Deux-Montagnes. L’essentiel de la population est francophone et vit dans la zone découpée en seigneuries. Les marches ouest du comté sont cependant découpées en townships où se retrouve une communauté rurale, généralement d’origine écossaise et fort combattive sur le plan politique. Cette dualité socioethnique pèsera de tout son poids sur la vie politique du comté et explique en partie la vigueur et l’intensité de la mobilisation, autant du côté loyal que patriote ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 257)
Drummond
Le comté de Drummond est situé derrière la zone seigneurial et coincé entre Mégantic, Sherbrooke et Shefford, traversé par les rivières Bécancour, Nicolet, Bulstrode et St-François. Il est entièrement découpé en dix-sept townships en apparence faciles d’accès, mais dont le développement est très lent du fait de la faiblesse des voies de transport et de la pauvreté du sol ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 370)
Laprairie
Immédiatement au sud de Montréal, Laprairie compte une population de 19 282 habitants en 1831 où 59% des 2 824 familles pratiquent l’agriculture. Le blé et l'avoine y sont encore récoltés en grande quantité, bien que le cens payés aux seigneurs locaux y soit réputé assez élevé. On s’y montre donc très réceptif aux idées libérales, en particulier à une réforme de la tenure ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 237)
Mégantic
Bien que fort étendu et découpé en pas moins de seize townships, le comté de Mégantic est peu développé et n’est peuplé en 1837 que dans les townships de Leeds, Ireland et Inverness. Il est jalonné de lacs et de rivières, notamment la Thames (Bécancour), cependant peu propices à la navigation, de sorte que les nouveaux arrivants préfèrent en général emménager en hiver, en empruntant les rivières gelées. Le comté est encore largement couvert de marécages et de forêts, mais certaines terres s’avèrent déjà propices à la culture de chanvre et de lin ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 373)
Missisquoi
Tout le long de la frontière américaine, à l’est du lac Champlain, Missiskoui désigne d’abord en langue amérindienne là où il y a des oiseaux aquatiques. Le peuplement du comté est relativement récent : Bien que la seigneurie de Saint-Armand ait été concédée dès 1748, elle n’est pas ouverte au peuplement avant 1787 lorsque Thomas Dunn en fait l’acquisition. Quant à Dunham, il est en 1796 le premier township concédé au Bas-Canada; Stanbridge et Sutton suivent en 1800 et 1802 ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 207)
Montréal
Entre 1790 et 1831, Montréal et Québec passent respectivement de 18,000 à 27 297 habitants et de 14 000 à 27 562 habitants. Québec est peuplée d’environ 40 p. cent d’Anglophones tandis que Montréal est déjà une ville à majorité anglophone et le demeurera jusqu’en 1865. Le poids économique de cette communauté lui permet encore d’accroître le rayonner la culture anglaise puisque le deux tiers des journaux, la plupart des théâtres et la seule université de la colonie sont anglophones. La surprise serait en fait que la différence n’est pas si grande tant une certaine historiographie nous a habitué à l’image d’un mouvement patriote essentiellement rural et à celle d’un mouvement loyal confiné aux villes ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 100)
Québec
Entre 1818 et 1851, la population de Québec triple, passant de 15 839 à 45 940, dont plus ou moins 3 000 matelots qui séjournent à bord des navires amarrés. L’immigration atteint alors des sommets. Si le nombre total d’immigrants n’avait pas atteint 70 000 entre 1815 et 1825, il croît rapidement par la suite. En 1828, 12 000 immigrants débarquent à Québec, 26 000 en 1829, 30 000 en 1830, 50 000 en 1831 et 60 000 en 1832, l’année du grand choléra. Leur nombre se stabilise ensuite et fléchit momentanément en 1837 et 1838, puis se remet à croître à compter de 1842. Québec reçoit ainsi, bon an mal an, l’équivalent de toute sa population en immigrants ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 67)
Richelieu
Richelieu est bordé à l’ouest par le Richelieu, au nord par le fleuve Saint-Laurent et à l’Est par la Yamaska et le comté de Saint-Hyacinthe. Le comté compte six paroisses ou «missions» en 1837 : Saint-Pierre (1675) et Christ Church (1784) à Sorel, Saint-Ours (1681), Saint-Denis (1740), Saint-Charles (1741), Saint-Jude (1822) et Saint-Barnabé (1840). Elles sont toutes situées le long du Richelieu, été comme hiver la principale voie de communication ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 194)
Rouville
Créé en 1829 en hommage à Jean-Baptiste Hertel de Rouville (1668-1722), le comté de Rouville est issu de la subdivision du grand comté de Bedford. Il occupe presque tout le flanc oriental du Richelieu, du mont Saint-Hilaire au nord à la frontière américaine au sud ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 226)
Shefford
Immédiatement à l’est du comté de Saint-Hyacinthe, le comté de Shefford forme une marche entre le domaine seigneurial et les comtés majoritairement britanniques de Missisquoi et de Stanstead. Entre eux, Shefford apparaît encore pauvre et sous-développé, du fait en particulier de l’absence de routes et de voies d’eau navigable. Il est découpé de huit townships : Brome (1797), Shefford (1801), Stukely (1800), Milton (1803), Farnham (1805), Granby (1806), Roxton et Ely (1811) ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 361)
Sherbrooke
Aux confins sud-est du Bas-Canada, le vaste comté de Sherbrooke compte à lui seul une trentaine de townships dont le développement est récent mais rapide en 1837. Le cas de Sherbrooke est alors couramment évoqué afin de démontrer l’inefficacité du système de colonisation et l’irrégularité de sa gestion ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 363)
Stanstead
Aux sud-est de la province, plongé dans un environnement américain, tout autour du lac Memphremagog, le comté de Stanstead est colonisée dès le début du XIXe siècle, alors que la Couronne britannique offre des terres à une poignée d’amis du pouvoir. Joseph Bouchette souligne l’excellence des terres du comté et la qualité de son bois. Au début du siècle, le comté produit déjà du blé de qualité supérieure à celui qu’on retrouve ailleurs en province. Le comté est bien déservi sur le plan hydrographique avec les lacs Memphrémagog et Massawippi, ainsi que les rivières Coaticook, Magog et Tomifobia ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 355)
Saint-Hyacinthe
Issu de la subdivision du grand comté de Richelieu, Saint-Hyacinthe forme une marche entre les comtés de Richelieu et Rouville, divisés en seigneuries et celui de Shefford, divisé en townships, selon la tenure anglaise. Il est lui-même entièrement découpé en sept seigneuries : Ramesay, Rosalie, Delorme, Debartzch, Mondelet, Yamaska et Dessaul-les propre ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 194)
Saint-Laurent
Plus on s’éloigne de Montréal vers l’est, plus la mobilisation politique, d’un côté comme de l’autre va en s’atténuant. Or nulle part cela ne se vérifie mieux que dans les comtés francophones jalonnant le fleuve, du lac Saint-Pierre à l’estuaire du Saint-Laurent. Il est ici question, sur la rive sud, des comtés ruraux de Nicolet, Lotbinière, Dorchester, Bellechasse, Orléans, l’Islet et de Kamouraska. Sur la rive nord de ceux de Lachenaie, l’Assomption, Berthier, Champlain, Portneuf, Québec rural, Montmorency et de Saguenay. Dans tous les cas on a affaire à une population massivement francophone, concentrée le long d’une mince plaine littorale, de plus en plus encaissée à mesure qu’on descend le fleuve ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 328)
Saint-Maurice
Créé sous ce nom dès 1791, le comté de Saint-Maurice est subdivisé en 1829 pour former ceux de Champlain et de Saint-Maurice (19 089 hab. en 1831). Il encercle le bourg de Trois-Rivières situé à la tête du Lac Saint-Pierre, à mi-chemin entre Montréal et Québec. Saint-Maurice est découpé en de nombreuses petites seigneuries disposées le long l’axe laurentien et en townships sur les hauteurs ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 315)
Terrebonne
Au nord de l'île de Montréal, entre Deux-Montagnes et Lachenaie, le comté de Terrebonne est, avec plus de 20 000 habitants dès 1831, l’un des plus peuplés du Bas-Canada et l’un de ceux qui connaissent alors la plus forte croissance démographique. Il est composé de deux sous-régions assez distinctes. Au sud, l’île Jésus est riche, agricole, essentiellement francophone et bien pourvue en voies de transport. À Terrebonne, les seigneurs Simon McTavish, puis Joseph Masson ont installé des moulins et des fabriques de potasse à l’embouchure des petites rivières, cependant que l’arrière-pays est encore très largement boisé. C’est là qu’on retrouve surtout les quelques 1 500 anglophones du comté, dont bon nombre d’éleveurs et de petits marchands ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 301)
Vaudreuil
Le comté de Vaudreuil est issu du démembrement du comté d’York en trois parties : Ottawa, Deux-Montagnes et Vaudreuil, à l’extrême ouest du Bas-Canada et à la frontière avec le township de Lancaster au Haut-Canada. Entre 1831 et 1844, la population du comté passe de 13 153 à 17 308 habitants ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 291)
Verchères
En aval de Montréal, le comté de Verchères s'étend en gros de Varennes à Contrecoeur, enserré entre le fleuve et le Richelieu. En 1837, plus de 13 000 personnes y vivent, la quasi-totalité nées au Canada et de confession catholique. La population y est très jeune, pour la moitié formée d'enfants. La vingtaine d'immigrants qui y habitent sont d'origine britannique, surtout irlandaise. Seul Verchères (Saint-François-Xavier, 1723) peut être considéré comme un village, serti des paroisses de Varennes (Sainte-Anne, 1693), Contrecoeur (Sainte-Trinité, 1668), Beloeil (Saint-Mathieu, 1772), Saint-Antoine-de-Padoue (1741) et St-Marc (1794) ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 157)
Yamaska
Concédé et mis en valeur dès la fin du XVIIe siècle, le territoire de Yamaska est en général propice à l’agriculture bien que les rives du lac Saint-Pierre forment de vastes marécages inondables sur plusieurs kilomètres. L’importance du comté vient surtout alors qu’il correspond à l’embouchure de deux rivières cruciales pour la colonisation du sud-est de la province : la Saint-François, qui remonte jusqu’aux confins du comté de Sherbrooke, et la Yamaska, navigable sur une partie de son cours et qui traverse tout le comté de Saint-Hyacinthe ... (SUITE Patriotes et Loyaux, page 323)

 


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Consulté 20883 fois depuis le 2 décembre 2011
 yvan brassard  (11 février 2011)
Que comprendre de l'inscription «extension de Terrebonne» pour la municipalité de St-Lin ?
 J. Gagnon  (8 mars 2010)
Il serait intéressant que vous ajoutiez à votre atlas la carte d'ensemble reproduite à la p. 66 de votre volume "Patriotes et Loyaux"
 Votre nom  (18 mars 2006)

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